Résumé de la vidéo
En un coup d’œil – Enquête trésorerie de juin
Une trésorerie qui rebondit après plusieurs mois difficiles
- Fort redressement de la trésorerie d’exploitation : le solde d'opinions gagne 15 points et repasse au-dessus de sa moyenne de long terme.
- 84 % des trésoriers jugent leur trésorerie aisée ou normale.
- 16 % la considèrent encore difficile.
- La trésorerie globale poursuit également son amélioration, confirmant la résilience financière des ETI et grandes entreprises malgré un contexte incertain.
Une meilleure visibilité sur la gestion de trésorerie
- 91 % des trésoriers indiquent que leurs prévisions de trésorerie se sont révélées fiables.
- Les entreprises semblent avoir retrouvé une meilleure maîtrise de leurs équilibres financiers.
- Malgré les incertitudes, les directions financières gagnent en capacité d'anticipation.
Des délais de paiement toujours sous surveillance
- Les délais de paiement clients demeurent dégradés :
- 27 % des trésoriers constatent un allongement ;
- 72 % les jugent stables ;
- 1 % observent un raccourcissement.
- Côté fournisseurs, la situation s'améliore légèrement :
- 88 % des entreprises déclarent des délais stables ;
- 6 % observent un allongement ;
- 5 % un raccourcissement.
Des pressions externes toujours fortes
- 95 % des entreprises exposées jugent négatif l'impact des matières premières sur leur trésorerie.
- Les tensions géopolitiques continuent d'alimenter les incertitudes sur les coûts d'approvisionnement et les prix énergétiques.
- Concernant le taux euro/dollar :
- 51 % des trésoriers le perçoivent comme défavorable ;
- 26 % comme neutre ;
- 23 % comme favorable.
Un financement plus coûteux
- 83 % des entreprises ont eu recours au financement bancaire.
- 50 % des trésoriers constatent une hausse des taux sur leurs financements.
- L'accès au crédit reste globalement préservé :
- 29 % le jugent facile ;
- 6 % font état de difficultés.
- Les placements restent orientés vers la prudence, avec une préférence pour les comptes rémunérés et les supports liquides.
Focus du mois : les tensions au Moyen-Orient gagnent l'économie réelle
- 54 % des entreprises déclarent déjà un impact sur leur activité :
- 10 % évoquent un impact significatif ;
- 44 % un impact modéré.
- 36 % ne constatent pas encore d'effet à ce stade.
- 5 % anticipent toutefois un impact dans les prochains mois.
- Les chaînes d'approvisionnement apparaissent comme le principal vecteur de transmission :
- 31 % signalent déjà des perturbations ;
- 32 % observent une montée des risques.
- Au total, 63 % des entreprises considèrent ces tensions comme un risque actuel ou potentiel pour leurs approvisionnements.
👉 À retenir
Après un début d'année sous pression, les trésoreries des ETI et grandes entreprises montrent des signes encourageants de redressement. Cette amélioration témoigne de la capacité d'adaptation des directions financières. Pour autant, les tensions géopolitiques, la hausse du coût du financement et les risques pesant sur les chaînes d'approvisionnement imposent de maintenir une vigilance élevée dans la gestion des liquidités et des équilibres financiers.