Résumé de la vidéo
Un échange dynamique et très concret. Merci aux intervenants pour leur partage d'expériences concrètes et leurs points de vue sur les différentes facettes de l’affacturage, entre accélération du cash et pilotage stratégique.
« Nous avons un programme d’affacturage depuis 2011, qui est devenu un des piliers du financement de notre BFR. »
« La mise en place d’une équipe de recouvrement et d’une ligne d’affacturage nous ont permis de surmonter de sérieuses difficultés. »
« Le côté vertueux de l’affacturage est d’obliger à mettre en permanence sa base clients à jour. »
« Un programme pan-européen permet de centraliser la trésorerie, d’unifier les méthodes de travail de toutes vos filiales. »
« Il existe deux types de programme d’affacturage : les programmes d’urgence, qu’on met généralement en place en deux semaines pour trouver rapidement du cash, et les programmes déconsolidants, qui nécessitent plus de discussions et peuvent prendre trois mois à se mettre en place. »
« L’affacturage nécessite de mobiliser des ressources internes pour faire vivre le programme, que ce soit en comptabilité ou en informatique. »
« Il est important d’être transparent et de parler à tous les niveaux avec son factor. Il faut lui expliquer clairement la situation pour nourrir la confiance, qu’il ne découvre pas des choses par lui-même. Car un factor en sait autant que vous, parfois plus, sur votre entreprise. »
« Une commission d’affacturage rémunère le service du factor, en sachant que ce dernier prend toujours un risque même avec l’assurance-crédit. Il existe aussi une commission de financement, basée sur l’utilisation réelle qui est faite du programme. »
« La VoP est un problème dans le cas de l’affacturage confidentiel. Si le compte est au nom du factor et pas à celui de l’entreprise, alors on risque de se trouver avec des cas de non match. C’est un point d’attention à avoir. »