Établissement d’un appel d’offres sur le traitement des flux

Date :  07/2007
Auteur :  Commission Cash management international
Thème(s) :  appel d'offres flux
Prix :  50,00 €
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Note : Le téléchargement est disponible aux adhérents authentifiés.

Sommaire

La commission Cash pooling international de l'AFTE a diffusé plusieurs cahiers techniques ces dernières années : Faisabilité interne d'une centralisation de trésorerie (octobre 2002), Techniques, acteurs et organisations d'un cash pooling international (avril 2003), Etablissement d'un appel d'offres cash pooling international (janvier 2005). Compte tenu du travail effectué et des thèmes déjà traités, c'est tout naturellement que la commission a orienté ses travaux vers les flux, et elle s'est donc en toute logique rebaptisée Commission Cash management international. En effet, tout est lié, et un appel d'offres concerne dans bien des cas à la fois la mise en place d'un ou plusieurs cash pooling, le traitement des flux et le financement.

Pour son premier cahier technique depuis son changement de dénomination, la commission aborde ainsi l'appel d'offres flux.

Un tel appel d'offres est une oeuvre de longue haleine. Le temps nécessaire à sa préparation ne doit pas être sous-estimé et dépendra de la complexité de l'entreprise sur les plans géographique et organisationnel, ainsi que de l'étendue de cet appel d'offres. Il faudra en particulier recueillir auprès des filiales des informations précises sur les flux : nature, volumes, conditions bancaires associées (dates de valeur, commissions), afin de permettre l'établissement de l'appel d'offres et l'évaluation des offres obtenues. Souvent, les entreprises ne disposent pas des outils informatiques nécessaires à ce type de collecte, qui entraine alors un travail manuel important. Ce recueil des statistiques des flux sera d'autant plus long que le groupe est complexe, décentralisé, multi-pays, … Dans ce type de groupe, un délai minimum de 3 mois parait nécessaire pour recueillir les informations des filiales. Le trésorier devra également réfléchir très tôt aux critères futurs de sélection des banques et à leur pondération afin de permettre, le moment venu, de classer les offres reçues des banques. Ces priorités pourront utilement être communiquées aux banques de l'appel d'offres. Un délai d'un an nous semble ainsi
réaliste entre le démarrage du projet et le basculement sur la nouvelle relation bancaire.

Un appel d'offres ne doit pas être un prétexte pour faire pression sur les tarifs appliqués par les relations bancaires déjà en place, mais doit réellement assumer un changement de relations bancaires, en fonction des offres obtenues. Il y va de la crédibilité du trésorier, voire de l'entreprise, vis-à-vis des banques sollicitées. Si l'appel d'offres concerne plusieurs pays, il devra être structuré en questionnaires spécifiques. Le cahier présente en pages 19 et 20 les tableaux de flux correspondant à la France. En annexe figurent des fiches décrivant les principales caractéristiques des flux dans 20 pays, qui permettront de créer les tableaux des pays concernés par l'appel d'offres.

L'arrivée de SEPA aura sûrement des répercussions, mais, à ce jour, trop d'incertitudes demeurent et il conviendra sans doute de faire évoluer le projet et l'appel d'offres en fonction des orientations qui ne manqueront pas de se dessiner.
Enfin, le cahier des charges ne devra pas être trop long, il comportera des questions ciblées, adaptées au cas de l'entreprise et restera facile à dépouiller. C'est dans cet esprit que ce cahier technique a été élaboré. Il se compose de 3 parties : situation actuelle, situation visée et questionnaire de l'appel d'offres ainsi que d'une annexe contenant les fiches descriptives des flux dans 20 pays.

 
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